Mars 2018 – un mois de lectures

Mars a mis les voiles et avril a d’ores et déjà commencé son petit bonhomme de chemin. Un mois de mars plutôt pas trop mal en termes de lectures, avec de multiples découvertes, et la mise en route d’un énooorme pavé ! Roman historique, thriller, roman contemporain… Le mois a été très riche : trois romans lus, un quatrième en cours. J’ai lu environ 1 740 pages. Voici un résumé de ce mois livresque :

9782709656047-001-tJ’ai commencé le mois avec Par amour de Valérie Tong Cuong. un roman qui se déroule dans la ville où je vis, au Havre, à l’époque de la Seconde Guerre mondiale. Autant dire qu’il était impossible de ne pas entendre parler de ce roman à sa sortie, avec mon boulot. Et cette période même de l’histoire a tellement marquée au fer rouge la mémoire collective des habitants, ainsi que le patrimoine de la ville…
Ce roman choral permet d’aller à la rencontre de différents membres d’une famille, de l’exode jusqu’à la fin de cette guerre interminable. On y trouve des références aux privations subies par les populations urbaines, qui avaient plus de mal à s’approvisionner en campagne, la crainte des bombardements (à juste titre quand on connait l’histoire du Havre !), mais aussi un fait moins connu de cette période : l’envoi des enfants dans les colonies, pour les protéger de la guerre. Une thématique, et plus globalement un récit, qui étaient à mes yeux pas assez développés. Rien que la question des enfants embarquant pour les colonies du Maghreb était passionnante, et j’en attendais plus. Une lecture en demie-teinte.

e35fb6a7bda38e1d7a953aaee781f62bAutre ambiance, et autre cadre avec Tokyo, de Mo Hayder. Un roman que j’ai sorti de ma P.A.L. dans le cadre d’une lecture commune avec Élodie, toujours dans l’optique de tirer de la poussière des romans qui attendent depuis trop d’années de finir entre mes mains.
Nous voici cette fois-ci au Japon, aux côtés d’une jeune femme à l’histoire trouble, pleine de mystères. Cette dernière semble avoir un lourd passé laissé derrière elle en Angleterre. Elle st par contre obsédée par une vidéo qui développerait ses recherches sur le massacre de Nankin, massacre comme sur les terres de Chine à l’époque de l’invasion des troupes japonaises, avant le déclenchement de la Seconde Guerre mondiale.
On m’avait annoncé un roman trash. J’ai découvert certes une histoire peu à peu extrêmement morbide et malsaine, mais surtout un récit progressivement malsain, pesant et angoissant (encore une fois, mauvaise idée de le lire durant la nuit, alors que le vent souffle dans les volets !). Le personnage principal n’a jamais suscité d’intérêt ou de compassion. J’étais au contraire ravie d’en finir. Une mauvaise pioche.

sentinelle de la pluieC’est ainsi que j’ai décidé de changer d’air et de découvrir le tout nouveau roman de Tatiana de Rosnay, Sentinelle de la pluie. Un roman qui a fait l’objet d’une belle communication, de la part de sa maison d’édition comme de son auteur elle-même, par les réseaux sociaux. Nous sommes à Paris, battue par les pluies. Des pluies tellement diluviennes que le niveau de la Seine finit par inquiéter. Il se pourrait que le fleuve atteigne un niveau encore jamais atteint dans l’histoire de la capitale. Pendant ce temps, la famille Malegarde se rassemble pour un repas célébrant l’anniversaire de mariage des parents de Linden, photographe de renommée internationale.

Un récit qui dévoile petit à petit des secrets de famille, tandis que la Seine sort progressivement de son lit et s’infiltre dans les rues de Paris. Si le côté « personne célèbre », « famille célèbre, belle » a parfois tendance à me fatiguer d’un roman, je suis passée outre ce détail, pour apprécier ce récit où les histoires de famille se dévoilent progressivement au gré de la crue de la Seine.
Pas un coup de cœur, mais un récit que j’ai adoré découvrir, et qui m’a donné l’envie de lire très bientôt un autre roman de cet auteur, dont j’ai déjà lu plusieurs autres récits plus anciens.

Enfin, mon mois de mars s’est conclu par la lecture d’un pavé, Le chardonneret, de Donna Tartt. Un roman également choisi avec Elodie pour la lecture commune d’avril et que j’aimerai bien avancer un maximum cette semaine.

Et en avril ?

chardonneret

Pour le mois d’avril, je pense que la première quinzaine, au pire, sera centrée principalement sur ce roman de Donna Tartt. Avec plus de 450 pages lues lundi 2 avril, je me dis qu’avec un peu de chance, mon rythme de lecture va demeurer soutenu, pour bien avancer ce roman dans la semaine.

Au programme, pour la suite du mois, une autre lecture commune avec Yuko, peut-être un peu trop optimiste, avec 1984 de George Orwell, d’ici la fin du mois. Entre deux, il y a aura une petite virée anglaise, donc j’espère pouvoir au mois commencer un roman en VO.

Verdict début mai !

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