L’effet papillon de Jussi Adler-Olsen

Si William Stark n’avait pas été intrigué par un SMS envoyé du Cameroun, René Eriksen, son boss au Bureau d’aide au développement, n’aurait pas été obligé de se débarrasser de lui. Si Marco, un jeune voleur gitan, n’avait pas trouvé refuge là où le cadavre putréfié de Stark végète depuis trois ans, son oncle, chef d’un réseau mafieux, n’aurait pas lancé ses hommes à ses trousses à travers Copenhague pour l’empêcher de révéler à la police l’existence de ce corps qu’il a enterré de ses propres mains… Pour stopper cet engrenage de violence, l’inspecteur Carl Morck et l’équipe du Département V doivent retrouver Marco.
Et remonter la piste d’une affaire dont les ramifications politiques et financières pourraient bien faire vaciller l’intégrité politique du Danemark.


Jussi Adler-Olsen fait partie de ces auteurs avec qui j’organise un « rendez-vous » au moins une fois à l’année (avec ses romans seulement hein !), depuis quelques temps déjà. Il a notamment été mon auteur privilégiés pour des départs en vacances. Je me souviens avoir lu des tomes de sa série du Département V à Lisbonne, ou encore à Barcelone. J’attends la sortie de ses romans en poche pour compléter, d’une année sur l’autre, ma collection.

C’est ainsi que je suis arrivée au tome 5 de la série de roman de cet auteur danois, lu en mai dernier. Le Département V est un département qui se concentre sur les affaires non-classées, créé lors du premier tome. À sa tête, l’inspecteur Carl Morck, qui engrange tous les clichés du flic grincheux des polars : un homme torturé, qui fume dans son bureau malgré l’interdiction, qui défie l’autorité, qui ne fait pas toujours preuve de bonne volonté…

Il s’essoufle le Morck !

Et voilà qu’une nouvelle enquête s’impose à lui. Un gamin faisant partie d’un réseau mafieux s’est enfui et est désormais menacé de mort. Il en sait trop et n’aurait jamais dû tomber sur ce cadavre enterré depuis plusieurs années en forêt.
En parallèle, une enquête sur un homme disparu depuis trois ans refait surface et l’inspecteur, accompagné de ses acolytes Rose et Assad, reprend cette affaire.

Je dois bien l’avouer ici, ce n’est pas mon roman préféré de la série. Si je me suis vite plongée dans le récit dans un premier temps, je me suis vite sentie à l’écart du récit de ses multiples péripéties. Morck me paraissait creux, moins mordant, et j’ai eu beaucoup de mal à ne pas me perdre entre les nombreux personnages qui jalonnent le récit.

Tout à un lien, mais il faut avoir les idées claires pour ne pas s’y perdre. Malheureusement, je ne suis pas au top de la forme en ce moment, et j’ai eu des difficultés à me remémorer qui faisait quoi, au fil de ma lecture.

Cela ne m’empêchera pas de poursuivre la série. Je me dis que c’était peut-être le creux de la vague pour l’auteur, pour mieux reprendre ensuite. J’ai d’ores-et-déjà Promesse qui m’attend. Peut-être que je le lirai d’ici la fin de l’année.

Et vous, connaissez-vous ce polar danois ?

L’effet papillon, de Jussi Adler-Olsen
Le Livre de poche, 736 pages, 9,10 euros

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2 commentaires sur “L’effet papillon de Jussi Adler-Olsen

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